
Alarme Phone Sahara en assistance pour des gens expulsé.e.s, Assamaka, 18.12.2025
Après qu’une vague d’expulsions massive avait attiré l’attention des médias nigériens et internationaux en avril 2025, les convois d’expulsion d’Algérie dans le désert à la frontière du Niger, proche du village d’Assamaka, ont continué de lors à grande échelle pendant toute l’année 2025 :
L’équipe d’Alarme Phone Sahara à Assamaka a documenté le chiffre d’au moins 34236 personnes expulsées d’Algérie dans les convois officiels et non-officiels entre janvier et décembre 2025.

Des personnes expulsées et déposées en désert, Assamaka, 20.07.2025
En même temps, il est certain que le nombre réel dépasse même largement les chiffres documentés, étant donné que dans plusieurs cas, les structures locales n'ont pas été en mesure de recenser le nombre de personnes embarquées dans ces convois.
Les conditions dans lesquelles les personnes sont expulsées par la police et la gendarmerie algérienne restent toujours précaires et douloureuses. Surtout pour les gens déposés dans le désert au Point Zéro à 15km d’Assamaka par les convois « non-officiels », mais aussi pour les citoyen.ne.s du Niger qui sont pour la plupart chargés dans les convois « officiels » d'expulsion.
Les forces de sécurité algériennes n'épargnent personne. Régulièrement, de nombreuses femmes et enfants, souvent même des bébés, se trouvent parmi les personnes expulsées. Parfois, cela touche même des personnes handicapées, par exemple des aveugles. De nombreuses personnes arrivent avec des blessures et des traumatismes infligés par les forces de sécurité.

Un homme aveugle avec des autres expulsé.e.s, Assamaka, 09.08.2025
La collaboration entre les pays du Maghreb dans la lutte contre les personnes en mobilité, encouragée par les États membres de l'UE, et les expulsions en chaîne depuis la Tunisie et l'Algérie sont l'une des raisons pour lesquelles, en 2024 et 2025, encore plus de personnes ont été embarquées dans les convois d'expulsion que déjà les années précédentes.
L'équipe d'Alarme Phone Sahara apporte une solidarité pratique et infatigable sur le terrain : elle se rend en tricycle au Point Zéro pour récupérer les personnes affaiblies et blessées qui ont été abandonnées dans le désert. Elle leur fournit une première aide avec de l'eau et des kits alimentaires. Elle les conduit à l'infirmerie.
Alarme Phone Sahara en assistance pour des gens expulsé.e.s et distribuant de l'eau, Assamaka, 29.10.2025

Alarme Phone Sahara en assistance pour des gens expulsé.e.s et distribuant des kits de chaussures, Assamaka, 24.08.2025

Alarme Phone Sahara en assistance pour des gens expulsé.e.s avec ses tricycles, Assamaka, 20.07.2025
Les personnes tuées par les conditions de l’expulsion
L’équipe d’Alarme Phone Sahara d’Assamaka a documenté 7 cas de décès provoqués par les conditions des expulsions pendant l’année 2025 :
02.03.2025 : Un ressortissant malien, en arrivant à Assamaka, trouve la mort des suites d’une bastonnade reçu en Algérie par les forces de l'ordre. L'équipe des lanceurs d'alerte d’Alarme Phone Sahara l'enterre sur place.
19.04.2025 : Un ressortissant ivoirien décède à Assamaka. Il est enterré par l’équipe d’Alarme Phone Sahara.
21.04.2025 : Un ressortissant guinéen décède dans un groupe de personnes expulsées en convoi « non officiel » et déposé en désert hors Assamaka. L’équipe d’Alarme Phone Sahara assiste à l’enterrement au cimetière locale.
22.04. 2025 : Deux personnes décédées sont découvertes en désert 10km et 12km à l'ouest d'Assamaka. D'après leur état, l'une des deux personnes est décédée quelques jours auparavant et l'autre nettement plus longtemps auparavant. Les agents de santé de l'OIM et la gendarmerie s’occupent de leur enterrement.
21 septembre : un ressortissant guinéen décède pendant ou après son expulsion dans le convoi d'expulsion
28 septembre : un ressortissant nigérien décède pendant ou après son expulsion dans le convoi d'expulsion
Alarme Phone Sahara partage la douleur des proches de ces personnes qui ont été privées de la vie dans des conditions atroces et exige la fin des refoulements inhumains et mortels depuis l'Algérie.
Situation à Assamaka reste précaire. Actes de protestation par des personnes indignées de rester bloquées.
À Assamaka, la situation humanitaire reste précaire. En raison du nombre élevé d'expulsions massives, des milliers de personnes se retrouvent régulièrement bloquées à Assamaka. Compte tenu des expériences traumatisantes liées à la violence à la frontière et aux expulsions, et faute d'alternatives, beaucoup ne voient d'autre solution que de retourner dans leur pays d'origine. Mais même le « retour volontaire », condition posée par l'OIM pour accueillir des personnes dans son camp, est retardé pour beaucoup. En effet, pour pouvoir quitter Assamaka et se rendre à Arlit ou à Agadez, il faut notamment que le pays d'origine concerné confirme la nationalité de la personne concernée. En plus, les moyens de l’OIM pour mettre en œuvre le programme dit de « retour volontaire » sont limitées. Par conséquent, de nombreuses personnes expulsées se retrouvent dans une situation de blocage dans la ville frontalière désertique d'Assamaka : elles n'ont pas les moyens de retourner dans leur pays d'origine ni de migrer vers le nord.
Cette attente indéterminée pousse beaucoup de personnes au désespoir et les personnes concernées réagissent régulièrement par des protestations. Dans les jours qui ont précédé le 20 novembre 2025, un groupe de personnes originaires du Nigeria, à qui l'on avait refusé de quitter Assamaka, a décidé de partir à pied à travers le désert en direction d'Arlit. Certains, qui ont finalement décidé de faire demi-tour, se sont ensuite vu refuser l'accès au camp de l'OIM à Assamaka.
Alarme Phone Sahara exprime son inquiétude face à la réaction répressive de l'OIM, qui répond au mécontentement et aux protestations compréhensibles des personnes expulsées par des mesures telles que l'exclusion du camp. Nous demandons plutôt des solutions humaines et solidaires, en coopération avec les personnes concernées.
Alarme Phone Sahara observe aussi avec inquiétude les vagues incessantes d'expulsions depuis les pays du Maghreb, qui touchent chaque année des milliers de personnes et créent souvent des situations sans issue.
Pour cette raison Alarme Phone Sahara demande :
- Plus aucun.e mort.e !
- Stop à toutes les expulsions et refoulements de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye !
- Respect des droits humains et de la liberté de circulation des personnes en mobilité !
- Non aux accords anti-migratoires entre l’Union Européenne et les états du Maghreb !
Chronologie incomplète d’expulsions d’Algérie à la frontière du Niger à Assamaka de juin au décembre 2025 :
25.06.2025 : 685 personnes, dont 65 femmes, 8 filles mineures, 15 garçons mineurs et 597 hommes, expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 48 ressortissant.e.s du Cameroun, 6 du Burkina Faso, 104 du Mali, 10 du Libéria, 287 du Nigéria, 6 de la Sierra Leone, 22 de la Côte d’Ivoire, 114 de la Guinée Conakry, 18 du Bénin, 60 du Niger, 5 du Ghana, 2 du Togo et une personne de l’Erythrée, une de la Gambie et une du Sénégal.
01.07.2025 : 467 personnes, dont 49 femmes, 6 filles mineures, 6 garçons mineurs, y compris des bébés, et 406 hommes, expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 30 ressortissant.e.s du Cameroun, 51 du Mali, 6 du Libéria, 169 du Nigéria, 13 de la Sierra Leone, 29de la Côte d’Ivoire, 81 de la Guinée Conakry, 18 du Bénin, 2 du Ghana, 5 de la Gambie, 7 du Sénégal, 41 de la Somalie, 6 du Soudan, 6 du Tchad, une personne du Congo Brazzaville, une du Burkina Faso et une du Togo.
04.07.2025 : 1059 personnes, dont 49 femmes, 88 filles mineures, 86 garçons mineurs et 836 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 969 ressortissant.e.s du Niger, 88 du Nigéria et deux de la Guinée Conakry.
13.07.2025 : 393 personnes, dont 23 femmes, 3 filles mineures, 6 garçons mineurs et 361 hommes, expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 45 ressortissant.e.s du Mali, 273 du Nigéria, , 14 de la Côte d’Ivoire, 28 de la Guinée Conakry, 1 du Ghana, 5 de la Gambie, 5 du Sénégal, 3 du Togo, 5 du Niger, une personne du Burkina Faso, une de la Centrafrique, une de la Sierra Leone et une du Cameroun.
15.07.2025 : 668 personnes, dont 49 femmes, 52 filles mineures, 62 garçons mineurs et 505 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 658 ressortissant.e.s du Niger, 6 du Nigéria et 4 du Soudan.
20.07.2025 : 332 personnes, dont 27 femmes, 7 filles mineures, 8 garçons mineurs et 290 hommes, expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 98 ressortissant.e.s du Mali, 57 du Nigéria, 82 de la Guinée Conakry, 3 de la Gambie, 7 du Sénégal, 4 du Burkina Faso, 6 de la Sierra Leone, 6 du Cameroun, 5 du Bénin, 2 du Tchad, 45 du Soudan et 3 de la Somalie.
15.07.2025 : 261 personnes, dont 20 femmes, 17 filles mineures, 13 garçons mineurs et 211 hommes, expulsées en convoi officiel. Parmi eux, il y avait 254 ressortissant.e.s du Niger et 7 du Nigéria.
27.07.2025 : 215 personnes, dont 11 femmes, 2 garçons mineurs et 202 hommes, expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 51 ressortissant.e.s du Mali, 53 du Nigéria, 21 de la Guinée Conakry, 9 de la Gambie, 4 du Sénégal, 5 du Burkina Faso, 3 de la Sierra Leone, 8 du Cameroun, 3 du Soudan, 23 de la Côte d’Ivoire et 35 du Niger.
28.07.2025 : 116 personnes expulsées en convoi non-officiel.
Parmi eux, il y avait 110 ressortissant.e.s du Niger, 5 du Nigéria et une personne du Burkina Faso.
29.07.2025 : 1086 personnes, dont 47 femmes, 74 filles mineures, 38 garçons mineurs et 927 hommes, expulsées en convoi officiel composé de 19 camions et 02 fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 966 ressortissant.e.s du Niger, 76 du Nigéria, 13 du Soudan et une personne du Mali. Les 13 personnes soudanaises ont immédiatement été refoulées en Algérie par la police nigérienne.
04.08.2025 : 175 personnes expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro pendant la nuit.
Parmi eux, il y avait 82 ressortissant.e.s du Mali, 10 du Niger, 36 de la Guinée Conakry, 22 de la Côte d’Ivoire et 25 du Nigéria.
05.08.2025 : 745 personnes, dont 52 femmes, 70 filles mineures, 46 garçons mineurs et 577 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 670 ressortissant.e.s du Niger, 69 du Nigéria, 4 du Cameroun, une personne du Togo et une du Mali.
09.08.2025 : 181 personnes, dont 23 femmes, 3 filles mineures, 3 garçons mineurs et 152 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 37 ressortissant.e.s du Mali, 29 de la Guinée Conakry, 10 de la Côte d’Ivoire, 41 du Nigéria, 18 du Bénin, 3 du Burkina Faso, 22 du Cameroun, 2 du Congo Brazzaville, 3 de la Gambie et 3 du Ghana.
Parmi les expulsé.e.s, il y avait un homme aveugle marchant avec une canne.
09.08.2025 : 865 personnes, dont 44 femmes, 82 filles mineures, 47 garçons mineurs et 692 hommes, expulsées en convoi officiel composé de 15 camions et une fourgonnette.
Parmi eux, il y avait 864 ressortissant.e.s du Niger et une personne du Bénin.
16.08.2025 : 212 personnes, dont 11 femmes, 4 filles mineures, 2 garçons mineurs et 195 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 24 ressortissant.e.s du Mali, 12 du Niger, 73 de la Guinée Conakry, 15 de la Côte d’Ivoire, 35 du Nigéria, 3 du Bénin, 3 du Burkina Faso, 3 du Kenya, 9 du Tchad, 19 de la Sierra Léone, 2 de la Syrie, 24 du Soudan, une personne du Sénégal, et une du Cameroun.
17.08.2025 : 727 personnes, dont 41 femmes, 54 filles mineures, 30 garçons mineurs et 602 hommes, expulsées en convoi officiel composé de 18 camions et deux fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 726 ressortissant.e.s du Niger et une personne du Bénin.
23.08.2025 : 620 personnes, dont 6 femmes, 2 filles mineures, 5 garçons mineurs et 607 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 178 ressortissant.e.s du Mali, 18 du Niger, 91 de la Guinée Conakry, 17 de la Côte d’Ivoire, 168 du Nigéria, 9 du Bénin, 6 du Burkina Faso, 13 du Tchad, 9 de la Sierra Léone, 37 du Soudan, 6 du Sénégal, 39 du Cameroun, 9 de la Gambie, 5 du Ghana, 3 de l’Éthiopie, 4 du Libéria et 9 du Togo.
L’équipe d’Alarme Phone Sahara a distribué des kits aux expulsé.e.s sans chaussures en les ramassant au Point Zéro.
23.08.2025 : 546 personnes, dont 31 femmes, 35 filles mineures, 28 garçons mineurs et 452 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 533 ressortissant.e.s du Niger, 12 du Nigéria et une personne du Burkina Faso.
29.08.2025 : 566 personnes, dont 3 femmes, un garçon mineur et 562 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 91 ressortissant.e.s du Mali, 23 du Niger, 125 de la Guinée Conakry, 46 de la Côte d’Ivoire, 111 du Nigéria, 45 du Bénin, 19 du Burkina Faso, 13 du Tchad, 6 de la Sierra Léone, 47 du Soudan, 26 du Cameroun, 7 de la Gambie, 6 du Libéria et une personne du Ghana.
Les personnes soudanaises et tchadiennes étaient renvoyées en Algérie.
30.08.2025 : 772 ressortissant.e.s du Niger, dont 58 femmes, 44 filles mineures, 67 garçons mineurs et 603 hommes, expulsées en convoi officiel.
30.08.2025 : 22 personnes, dont 11 femmes, 3 filles mineures, 3 garçons mineurs et 5 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 20 ressortissant.e.s de la Guinée Conakry et deux de la Sierra Léone.
07.09.2025 : 212 personnes, dont 8 femmes, 4 filles mineures, 3 garçons mineurs et 197 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 88 ressortissant.e.s du Mali, 5 du Niger, 31 de la Guinée Conakry, 20 de la Côte d’Ivoire, 44 du Nigéria, 4 du Bénin, 6 du Burkina Faso, 2 de la Sierra Léone, 6 du Cameroun, 3 de la Gambie et 3 personnes du Togo.
07.09.2025 : 1013 ressortissant.e.s du Niger, dont 68 femmes, 100 filles mineures, 103 garçons mineurs et 742 hommes, expulsées en convoi officiel.
12.09.2025 : 59 personnes, dont deux femmes, une fille mineure, deux garçons mineurs et 54 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 12 ressortissant.e.s du Nigéria, 37 du Niger, 3 du Mali, 4 de la Côte d’Ivoire et 3 du Burkina Faso.
12.09.2025 : 463 personnes, dont 26 femmes, 26 filles mineures, 11 garçons mineurs et 400 hommes, expulsées en convoi officiel composé de 6 camions et une fourgonnette.
Parmi eux, il y avait 421 ressortissant.e.s du Niger, 38 du Nigéria, 3 du Bénin et une personne du Mali.
14.09.2025 : 193 personnes, dont 11 femmes, 3 filles mineures, 5 garçons mineurs et 174 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 65 ressortissant.e.s du Mali, 31 de la Guinée Conakry, 14 de la Côte d’Ivoire, 19 du Nigéria, 8 du Bénin, 7 du Burkina Faso, 11 du Cameroun, 6 de la Gambie, 8 du Niger, 23 de la Guinée Bissau et une personne du Sénégal.
16.09.2025 : 141 personnes, dont 2 garçons mineurs et 139 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 137 ressortissant.e.s du Niger, 3 du Togo et une personne du Nigéria.
16.09.2025 : 900 personnes, dont 55 femmes, 95 filles mineures, 93 garçons mineurs et 657 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 877 ressortissant.e.s du Niger, 12 du Nigéria, 4 du Mali, 2 du Cameroun, 2 de la Guinée Conakry et 3 du Togo.
21.09.2025 : 529 personnes, dont 41 femmes, 16 filles mineures, et 472 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 73 ressortissant.e.s du Mali, 47 de la Guinée Conakry, 16 de la Côte d’Ivoire, 54 du Nigéria, 19 du Bénin, 34 du Cameroun, 4 de la Gambie, 249 du Niger, 24 du Soudan, 4 de la Sierra Léone, deux du Sénégal, une personne du Togo, une du Libéria et une du Burkina Faso.
Selon l’équipe d’Alarme Phone Sahara, un migrant de nationalité guinéenne est décédé.
23.09.2025 : 1108 personnes, dont 58 femmes, 100 filles mineures, 105 garçons mineurs et 845 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 998 ressortissant.e.s du Niger, 74 du Nigéria, 25 du Mali, 2 du Cameroun, 2 du Bénin, 2 du Burkina Faso, 2 de la Côte d'Ivoire et 3 du Tchad.
28.09.2025 : 257 personnes, dont 17 femmes, 6 filles mineures, un garçon mineur et 233 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 58 ressortissant.e.s du Mali, 52 de la Guinée Conakry, 15 de la Côte d’Ivoire, 44 du Nigéria, 4 du Bénin, 21 du Cameroun, 30 du Niger, 4 du Soudan, deux du Sénégal, 6 du Togo, 7 du Burkina Faso, 8 des Comores, 4 du Tchad et une personne de la Gambie.
Selon l’équipe d’Alarme Phone Sahara, un migrant de nationalité nigérienne est décédé.
30.09.2025 : 980 personnes, dont 28 femmes, 40 filles mineures, 70 garçons mineurs et 845 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 17 camions et 02 fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 942 ressortissant.e.s du Niger, 30 du Nigéria, 6 du Mali et 2 du Cameroun.
25.10.2025 : 744 personnes, dont 57 femmes, 56 filles mineures, 67 garçons mineurs et 564 hommes, expulsées en convoi officiel.
25.10.2025 : 179 personnes, dont 4 femmes, 2 filles mineures, et 173 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 46 ressortissant.e.s du Mali, 40 de la Guinée Conakry, 13 de la Côte d’Ivoire, 16 du Nigéria, 13 du Bénin, 17 du Cameroun, 15 du Soudan, 7 du Sénégal, 6 du Burkina Faso et 4 de l’Éthiopie.
29.10.2025 : 291 personnes, dont 20 femmes, 12 filles mineures, 12 garçons mineurs et 247 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 72 ressortissant.e.s du Mali, 86 de la Guinée Conakry, 11 de la Côte d’Ivoire, 20 du Nigéria, 8 du Bénin, 33 du Cameroun, 8 du Niger, 2 du Soudan, 7 du Sénégal, 9 du Burkina Faso, 4 du Tchad, 6 de la Gambie, 22 de la Sierra Léone, 2 du Congo Brazzaville et une personne du Togo.
31.10.2025 : 1117 personnes, dont 45 femmes, 66 filles mineures, 52 garçons mineurs et 954 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 22 camions et 02 fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 1029 ressortissant.e.s du Niger, 50 du Nigéria, 12 du Mali, 3 de la Côte d’Ivoire, 7 de la Guinée Conakry, 8 du Bénin, 4 du Tchad, 3 du Libéria et une personne du Togo.
04.11.2025 : 455 personnes, dont 70 femmes, 30 filles mineures, 18 garçons mineurs et 337 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 7 camions et une fourgonnette.
Parmi eux, il y avait 420 ressortissant.e.s du Niger et 35 du Nigéria.
04.11.2025 : 253 personnes, dont 22 femmes, 3 filles mineures, 6 garçons mineurs et 222 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 80 ressortissant.e.s du Mali, 79 de la Guinée Conakry, 11 de la Côte d’Ivoire, 43 du Nigéria, 11 du Bénin, 3 du Cameroun, 4 du Soudan, 18 de la Sierra Léone, 2 du Libéria, une personne du Ghana et une du Sénégal.
08.11.2025 : 394 personnes, dont 37 femmes, 13 filles mineures, 10 garçons mineurs et 334 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 90 ressortissant.e.s du Mali, 89 de la Guinée Conakry, 12 de la Côte d’Ivoire, 68 du Nigéria, 12 du Bénin, 34 du Cameroun, 2 du Soudan, 9 de la Sierra Léone, 5 du Ghana 6 du Sénégal, 45 du Burkina Faso, 9 de la Gambie, 5 du Niger, 5 du Tchad, deux du Togo et une personne du Libéria.
10.11.2025 : 720 personnes, dont 58 femmes, 59 filles mineures, 72 garçons mineurs et 531 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 12 camions et deux fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 556 ressortissant.e.s du Niger, 52 du Nigéria, 75 du Tchad, 8 du Bénin, 25 du Mali, deux de la Guinée Conakry, une personne du Cameroun et une de la Gambie.
10.11.2025 : 71 hommes nigériens expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
15.11.2025 : 353 personnes, dont 17 femmes, 5 filles mineures, 5 garçons mineurs et 326 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 60 ressortissant.e.s du Mali, 77 de la Guinée Conakry, 11 de la Côte d’Ivoire, 79 du Nigéria, 20 du Cameroun, 9 de la Sierra Léone, deux du Sénégal, 4 du Burkina Faso, deux de la Gambie, 86 du Niger, deux du Libéria et une personne du Tchad.
17.11.2025 : 963 personnes, dont 83 femmes, 66 filles mineures, 106 garçons mineurs et 708 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 16 camions et deux fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 960 ressortissant.e.s du Niger et 3 du Nigéria.
22.11.2025 : 623 personnes, dont 47 femmes, 22 filles mineures, 27 garçons mineurs et 527 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 174 ressortissant.e.s du Mali, 262 de la Guinée Conakry, 18 de la Côte d’Ivoire, 79 du Nigéria, 9 du Cameroun, 11 de la Sierra Léone, 15 du Burkina Faso, deux de la Gambie, 17 du Niger, 8 du Libéria, 7 du Bénin, 4 du Congo Brazzaville, 8 du Soudan, 8 du Tchad et une personne du Togo.
24.11.2025 : 708 personnes, dont 20 femmes, 24 filles mineures, 17 garçons mineurs et 647 hommes, expulsées en convoi officiel à bord de 14 camions et deux fourgonnettes.
Parmi eux, il y avait 673 ressortissant.e.s du Niger, 8 du Nigéria, 21 du Mali, 5 du Tchad, et une personne du Soudan.
29.11.2025 : 177 personnes expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 19 ressortissants du Mali, 7 de la Guinée Conakry, 2 de la Côte d’Ivoire, 39 du Nigéria, 2 du Cameroun, 4 de la Sierra Léone, 3 du Burkina Faso, 90 du Niger,10 du Bénin et une personne du Tchad.
04.12.2025 : 353 personnes, dont 10 femmes, 2 filles mineures, 10 garçons mineurs et 331 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 65 ressortissant.e.s du Mali, 91 de la Guinée Conakry, 10 de la Côte d’Ivoire, 43 du Nigéria, 16 du Cameroun, 17 de la Sierra Léone, 14 du Burkina Faso, 30 du Niger, 2 du Libéria, 35 du Bénin, 5 du Soudan, 18 du Tchad, 5 du Togo et deux du Sénégal.
05.12.2025 : 34 personnes expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 19 ressortissant.e.s du Mali, 4 de la Guinée Conakry, 3 de la Côte d’Ivoire, 6 du Cameroun, une personne de la Gambie et une du Nigéria.
06.12.2025 : 629 personnes, dont 16 femmes, 25 filles mineures, 10 garçons mineurs et 578 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 613 ressortissant.e.s du Niger et 16 du Nigéria.
11.12.2025 : 518 personnes, dont 29 femmes, 14 filles mineures, 11 garçons mineurs et 464 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 457 ressortissant.e.s du Niger, 39 du Nigéria, 21 du Mali et une personne de la Guinée Conakry.
11.12.2025 : 275 personnes expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 68 ressortissants du Mali, 64 de la Guinée Conakry, 7 de la Côte d’Ivoire, 53 du Nigéria, 5 du Cameroun, 8 du Burkina Faso, 44 du Niger, 14 du Soudan, 8 du Sénégal, deux de la Gambie, une personne de la Sierra Léone et une du Togo.
18.12.2025 : 308 personnes, dont 16 femmes, 2 filles mineures, et 290 hommes, expulsées en convoi non-officiel et déposées au Point Zéro.
Parmi eux, il y avait 145 ressortissant.e.s du Mali, 43 de la Guinée Conakry, 22 de la Côte d’Ivoire, 27 du Nigéria, 11 du Cameroun, 4 de la Sierra Léone, 3 du Burkina Faso, 11 du Niger, 4 du Bénin, 20 du Soudan, 12 du Tchad, 3 du Sénégal, une personne du Togo, une de la Gambie et une du Yemen.
19.12.2025 : 593 personnes, dont 25 femmes, 21 filles mineures, 30 garçons mineurs et 517 hommes, expulsées en convoi officiel.
Parmi eux, il y avait 546 ressortissant.e.s du Niger, 17 du Nigéria, 13 du Mali, 9 de la Guinée Conakry, 3 du Bénin, 3 de la Gambie et deux du Togo.
